15 décembre 2009

Jorge Domingo Cuadriello Cuba y el exilio Republicano


"El exilio de españoles republicanos en Cuba es el menos conocido" dice Jorge Domingo Cuadriello





Jorge Domingo Cuadriello.
Jorge Domingo Cuadriello
Investigador literario y narrador, Jorge Domingo Cuadriello (La Habana, 1954), autor de El exilio republicano español en Cuba (Siglo XXI), participa en el congreso 70 años después, El exilio republicano de 1939 y la segunda generación, organizado por la UAB. Coordina el catedrático Manuel Aznar. Ver el programa completo aquí al final

–¿Por qué escribió este libro?
–Primero por razones sentimentales, mi padre era asturiano, excombatiente republicano y quería escribir sobre esta historia. Y porque me di cuenta de que había un gran vacío sobre este fenómeno. El exilio cubano es el menos conocido.

–¿Qué aporta a las investigaciones históricas?
–El rastreo fue exhaustivo, porque mi propósito era probar que el exilio era importante. Así que incluye, además de unos 500 nombres de exiliados, sus biografías. Se trata de un diccionario bio-bibliográfico.

–¿Cómo fue el exilio en Cuba?
–No llegó una gran cantidad de perseguidos políticos y eso dio pie a creer que el exilio republicano español había sido inexistente.

 El exilio Republicano español en cuba
 Jorge Domingo Cuadriello
ISBN 9788432313875
 Siglo XXI Editores 2009

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–¿Qué lo diferencia?
–Que no existen barcos abarrotados como los que llegaban a México o Chile; que los exiliados cubanos no contaron con el apoyo del gobierno. Para entrar en la isla había que pagar y muchos tuvieron que falsificar su documentación.

–¿Qué aportaron los exiliados españoles a Cuba?
–Aportaron muchísimo a la medicina, la literatura o el periodismo. De hecho, había muchos que habían nacido en la isla, emigrado a España y tras la guerra, regresado como exiliados a su propio país.

–¿Qué pasó con ellos cuando ocurrió la Revolución del 59?
–Existió también una fractura, los que no comulgaban con el régimen marcharon a un segundo o tercer exilio e incluso regresaron a España. Y los que estaban en otros países, como la Unión Soviética y que simpatizaban con la ideología marxista, se trasladaron a Cuba.

–¿Qué representa este libro para usted?
–El haber rescatado del olvido lo que significó el exilio español en Cuba, el exilio menos conocido.

–¿Encontró lo que buscaba?
–Sí. He podido apreciar que, como en el caso de tantos exiliados, fue un trauma imposible de superar. El pueblo cubano tuvo una actitud muy solidaria y ahora serán los lectores quienes valoren la vida de tantos refugiados españoles.
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Denise Urcelay-Maragnès
 Denise Urcelay-Maragnès est l’auteure d’un livre publié aux éditions l’Harmattan en 2008 : "Les volontaires cubains dans la défense de la République espagnole. 1936-1959. La Légende Rouge " dans le prolongement d’une thèse soutenue à l’ Université des Antilles et de la Guyane, en février 2006.
La Guerre civile espagnole a été l’occasion d’une solidarité internationale sans précédent dans la lutte contre le fascisme.Cuba a été le pays qui, eu égard à son nombre d’habitants, a fourni le plus de combattants pour la défense de la République espagnole. Pourtant la proximité de la guerre d’indépendance de Cuba —contre l’Espagne— et ses séquelles ne laissaient pas entrevoir une aussi forte participation. Comment expliquer pareil revirement ?
L’auteur analyse les conditions politiques et humaines de l’engagement, et trace avec minutie l’itinéraire des combattants jusqu’au retour à Cuba où Fulgencio Batista est encore à la direction des forces armées. Il présente enfin l’esprit de l’époque. Les grandes figures y apparaissent, Pablo de la Torriente Brau, Rodolfo de Armas, mais aussi la témérité et le courage de « los de abajo », ceux d’en-bas, qui donnèrent leur vie pour la défense de leurs valeurs.A partir de recherches d’archives et de documents inédits, d’entretiens réalisés à Cuba, et avec une connaissance intime de l’histoire de Cuba, Denise Urcelay-Maragnès nous livre un travail désormais incontournable pour ceux qui veulent comprendre l’originalité du lien de la grande île caribéenne avec l’Espagne, et connaître un volet oublié de la solidarité internationale avant le second conflit mondial.
 Voici la Table des matières  de cet ouvrage/ aqui os dejo el indice Prologue



Chapitre I. Historiographie de l’engagement cubain
Chapitre II. Pour une nouvelle approche de
l’engagement.
- L’échec de la voie insurrectionnelle à Cuba
- Naissance d’une nouvelle représentation de
l’Espagne et des Espagnols
Chapitre III. L’engagement
- Le recrutement
- Du bateau au front : la traversée de la France
Chapitre IV. Les unités militaires
- Des milices à la nouvelle armée républicaine
- Formation des Brigades internationales
Chapitre V. Le contingent cubain en Espagne
- Les unités
- Profil sociopolitique du contingent
Chapitre VI. Les volontaires cubains dans la guerre
- Les premières batailles
- La guerre s’installe : les fronts
- Vivre et mourir en Espagne
Chapitre VII. Le discours sur la guerre
- Le discours des combattants
- Les intellectuels
Chapitre VIII. La Légende Rouge
- Représentations de l’Espagne et des Espagnols
pendant la guerre
- Eléments pour la construction des nouvelles
représentations
Chapitre IX. L’adieu aux armes ?
- L’adieu à l’Espagne
- Retournement du gouvernement cubain
- Le rapatriement
Chapitre X. Les camps
- Les camps français
- L’enfermement franquiste
Chapitre XI. Le retour des volontaires
- Le nouveau contexte politique
- La réintégration
Epilogue
Et Quelques opinions 
Début des années ’80 j’avais trouvé à La Havane un livre (Cuba y la defensa

de la Republica Española) reprenant des dizaines de témoignages deCubains ayant combattu dans les brigades internationales en Espagne.Cette étude se base partiellement sur ces témoignages, mais va beaucoup plus loin dans son analyse et tente de répondre à plusieurs questions. Pourquoi le contingent cubain a-t-il été si nombreux (un des plus importants par rapport à la population du pays) ? Sur quelles bases se fonde un engagement aussi massif ? Quelle est l’influence de l’ancien pays colonisateur? Quels liens existent avec la lutte contre la dictature de Machado à Cuba ? Quelles sont les origines politiques des volontaires ? L’auteur suit tout le périple des volontaires,le recrutement, le départ au front, les luttes sur les champs de bataille, l’évacuation vers les camps en France et le retour à Cuba. On y retrouve des noms célèbres : Pablo de la Torriente Brau, Juan Brea, Rodolfo de Armas, ainsi que de nombreux anonymes engagés pour défendre leurs idéaux et pour combattre le fascisme. Denise Urcelay-Maragnès poursuit l’étude au-delà du retour au pays et suis les traces de certains vétérans, tant de la lutte contre Machado que de celle contre Franco. On les retrouve dans les actions contre la dictature de Batista, dans le Mouvement du 26 juillet de Fidel Castro, dans l’armée rebelle dans la Sierra Maestra. Une contribution passionnante à cette page d’histoire des brigades internationales et des luttes à Cuba. Freddy Tack Via cubamigos.be 







Parmi les nations sud américaines, Cuba est de loin celle qui - au cours de la guerre civile espagnole - a envoyé le plus grand nombre de ses ressortissants se battre aux côtés des troupes républicaines. Quarante années à peine après une difficile décolonisation, comment expliquer cet engagement très nets des Cubains pour la défense de l’ancienne puissance tutélaire ? C’est tout l’enjeu du livre de Denise Urcelay-Maragnès.
Dans cette étude très fouillée, l’auteur montre à quel point la situation intérieure cubaine dans les années trente - difficile à tous points de vue - a pu profondément influencer ces jeunes hommes tant la voie insurrectionnelle leur semblait fermée face à la dictature instaurée en 1933 par Fulgencio Batista. Entre étude militaire et portrait sociologique du contingent cubain, le livre de Denise Urcelay-Maragnès donne à voir la réalité concrète vécue par les volontaires de tous pays engagés dans ce conflit au sein des Brigades internationales par le biais d’un exemple particulièrement parlant.
Enfin, l’auteur s’intéresse aux conditions du retour ainsi qu’à la « légende rouge » qui se cristallisa alors autour d’eux et qui modifia profondément la perception et la représentation de l’Espagne et des Espagnols à Cuba. Le rapatriement des volontaires et leur réintégration professionnelle et politique est également l’occasion de s’interroger sur la place de ces anciens combattants lors de la révolution castriste de 1959. On peut effectivement se demander dans quelle mesure ces derniers, confrontés à une nouvelle génération, plus jeune, ont pu influencer la « relève révolutionnaire ». Matthieu Boisdron Via histobiblio.com 

 

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