La gesta de la Brigada Lincoln es conocida. Compuesta por dos mil ochocientos norteamericanos, la brigada Lincoln acudió a defender en 1936 la república española, junto con cerca de 50.000 voluntarios llegados de 54 países, lo que apenas se sabe es que dentro de aquellos voluntarios figuraban ochenta y cinco afroamericanos que acudieron al combate para luchar tonto el racismo y por los derechos civiles que les negaban en su propio país. Esta es su historia, una página inédita de la historia de Estados Unidos y España. La peripecia de unas héroes invisibles que acudieron a una guerra lejana para luchar por su libertad. Basado en entrevistas al veterano afromericano James Vales y a varios veteranos de la Brigada Lincoln. "Héroes Invisibles" cuenta con la participación de historiadores y expertos de España y Estados Unidos, la utilización de imágenes de archivo inéditas y la filmación en los escenarios históricos de Misisipi, Chicago, Nueva York, en EEUU y de Madrid, Levante, Aragón, Cataluña y Pirineos, en España..
6 mars 2016
Héroes invisibles. Afroamericanos en la guerra de España. Afro-américains dans la guerre d'Espagne
Libellés :
Historia y Memoria
La gesta de la Brigada Lincoln es conocida. Compuesta por dos mil ochocientos norteamericanos, la brigada Lincoln acudió a defender en 1936 la república española, junto con cerca de 50.000 voluntarios llegados de 54 países, lo que apenas se sabe es que dentro de aquellos voluntarios figuraban ochenta y cinco afroamericanos que acudieron al combate para luchar tonto el racismo y por los derechos civiles que les negaban en su propio país. Esta es su historia, una página inédita de la historia de Estados Unidos y España. La peripecia de unas héroes invisibles que acudieron a una guerra lejana para luchar por su libertad. Basado en entrevistas al veterano afromericano James Vales y a varios veteranos de la Brigada Lincoln. "Héroes Invisibles" cuenta con la participación de historiadores y expertos de España y Estados Unidos, la utilización de imágenes de archivo inéditas y la filmación en los escenarios históricos de Misisipi, Chicago, Nueva York, en EEUU y de Madrid, Levante, Aragón, Cataluña y Pirineos, en España..
3 janvier 2016
Lettre à Manuel Valls : Manuel ,souviens t- en, par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche suivi de "Les Manouches dans la résistance et les Brigades Internationales "
Libellés :
Articulos Lettre à Manuel Valls
Lettre à Manuel Valls : Manuel, souviens t- en
par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.
"Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.» Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.
La tribune:
Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.
Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.
Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort (1), Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.
La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…
Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour devenir ou être membre de l’Union européenne: le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.
Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.
La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»
Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?
Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».
Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.
MARDI, 1 OCTOBRE, 2013 L'HUMANITÉ
17 juin 2015
Los grandes apellidos catalanes que fraguaron su poder en la España de Franco
La obra 'El franquisme que no marxa', del periodista Lluc Salellas, analiza las conexiones entre las grandes familias catalanas y el régimen dictatorial.
MADRID.- Las puertas giratorias no las inventó la democracia. Las puertas del Estado español llevan girando, al menos, desde el 1 de abril de 1939 cuando el ejército de Franco venció la Guerra Civil y comenzó a edificar las nuevas estructuras económicas y de poder del naciente Estado español con el Boletín Oficial del Estado como motor. Así, una parte importante de las actuales grandes familias empresariales son herederas de las grandes fortunas que se vieron beneficiadas de la victoria del ejército fascista aquel 1 de abril, la última gran tabula rasa de la economía española.
"Ahora, como en los años 40, los apellidos que continúan ejerciendo el poder económico y político en Catalunya son los Millet, los Cortina, los Carceller, los Mateu o los Trias, mientras que al conjunto de España son los De Oriol, López de Letona, De la Mora y Mon, Suárez o De Borbón, por poner algunos ejemplos", señala aPúblico el periodista Lluc Salellas, que acaba de publicar la obraEl franquisme que no marxa [El franquismo que no se va] (Edicions Saldonar), un trabajo de investigación en el que analiza, entre otros puntos, las conexiones entre las grandes familias catalanas y el régimen de Franco.
"Ahora, como en los años 40, los apellidos que continúan ejerciendo el poder económico y político en Catalunya son los Millet, los Cortina, los Carceller, los Mateu o los Trias, mientras que al conjunto de España son los De Oriol, López de Letona, De la Mora y Mon, Suárez o De Borbón, por poner algunos ejemplos", señala aPúblico el periodista Lluc Salellas, que acaba de publicar la obraEl franquisme que no marxa [El franquismo que no se va] (Edicions Saldonar), un trabajo de investigación en el que analiza, entre otros puntos, las conexiones entre las grandes familias catalanas y el régimen de Franco.
De esta manera, el Boletín Oficial del Estado brindaba los negocios y los amigos del régimen se comían el pastel. Después llegó la Transición y la economía fue el primer tema en ser apartado de toda negociación. "El tema económico fue un tema tabú. No se plantea ni un cambio de modelo ni una redistribición de la riqueza", explica Salellas, que considera que si los 'colaboracionistas' con el régimen de Franco no hubieran sido amnistiados por su responsabilidades en la dictadura, la historia hubiese sido muy diferente.
"Si estas familias hubieran tenido que rendir cuentas por su colaboración con el régimen franquista pues seguramente otro gallo hubiese cantado. Sus empresas no estarían tan bien vistas y, quizá, no hubiesen disfrutado de las subvenciones y adjudicaciones que han disfrutado durante la democracia", afirma el periodista.
Y es ahora, cuando una Segunda Transición se vislumbra en el horizonte, cuando Salellas cree conveniente recuperar la información sobre las raíces de las grandes fortunas catalanas para poder reabrir el debate. "Para poder analizar la realidad es imprescindible el contexto. Y el origen del poder de estas familias es una parte muy importante del contexto", reflexiona el autor.
"Si estas familias hubieran tenido que rendir cuentas por su colaboración con el régimen franquista pues seguramente otro gallo hubiese cantado. Sus empresas no estarían tan bien vistas y, quizá, no hubiesen disfrutado de las subvenciones y adjudicaciones que han disfrutado durante la democracia", afirma el periodista.
Y es ahora, cuando una Segunda Transición se vislumbra en el horizonte, cuando Salellas cree conveniente recuperar la información sobre las raíces de las grandes fortunas catalanas para poder reabrir el debate. "Para poder analizar la realidad es imprescindible el contexto. Y el origen del poder de estas familias es una parte muy importante del contexto", reflexiona el autor.
Portada de La Vanguardia tras la toma de Barcelona por parte del ejército franquista
Por este motivo, Público ofrece a partir de ahora un capítulo íntegro de la obra El franquismo que no marxa, que, anteriormente, fue publicado por la revista Critic.
Los Cortina:
Uno de los ámbitos dentro del sector de la alimentación que más beneficios produce es el de la cerveza. Así lo constata la empresa San Miguel, que hoy en día forma parte del conglomerado Mahou, y constituye un gran ejemplo de este pequeño mundo que son las grandes empresas y su relación con los herederos del franquismo.
Uno de los ámbitos dentro del sector de la alimentación que más beneficios produce es el de la cerveza. Así lo constata la empresa San Miguel, que hoy en día forma parte del conglomerado Mahou, y constituye un gran ejemplo de este pequeño mundo que son las grandes empresas y su relación con los herederos del franquismo.
San Miguel fue fundada por Pedro Cortina Mauti (la Pobla de Segur, 1908–Madrid, 1993), empresario y diplomático del franquismo que llegó a ser ministro de Asuntos Exteriores con los últimos gobiernos de Carlos Arias Navarro. Embajador español en París durante mayo del 68, este empresario, casado con la hija del primer alcalde franquista de Madrid y cuñado del primer oficial muerto de la División Azul en el frente ruso, fue vicepresidente de la marca cervecera hasta su muerte.
Sus dos hijos también han tenido un conocido recorrido en el mundo empresarial español. Por una parte, Alfonso Cortina fue presidente de Repsol-YPF entre 1996 y 2004, posteriormente de la inmobiliaria de La Caixa, Colonial, y finalmente obtuvo un cargo directivo a la empresa de capital riesgo Texas Capital Group en España.
Sus dos hijos también han tenido un conocido recorrido en el mundo empresarial español. Por una parte, Alfonso Cortina fue presidente de Repsol-YPF entre 1996 y 2004, posteriormente de la inmobiliaria de La Caixa, Colonial, y finalmente obtuvo un cargo directivo a la empresa de capital riesgo Texas Capital Group en España.
Empresario y diplomático del franquismo que llegó a ser ministro de Asuntos Exteriores con los últimos gobiernos de Carlos Arias Navarro
Por otra, Alberto Cortina se casó con Alicia Koplowitz, empresaria y propietaria de la fortuna heredada de la empresa Fomento de Construcciones y Contratas (FCC). Koplowitz está considerada como una de las 20 fortunas españolas más importantes y, además de FCC, enriquecida gracias al régimen, dispone de acciones en grupos empresariales diversos como Inditex, Prisa o Ferrovial a través de su Sicav.
Los Carceller (Damm)
La historia de Damm no es sustancialmente diferente de la de San Miguel en lo que se refiere a las conexiones con el franquismo. Su fundador, Demetrio Carceller Segura (Las Parras de Castellote, Terol, 1894 – Madrid, 1968), ingeniero formado en Terrasa, fundador de Campsa, acabó siendo ministro de Comercio de Franco entre 1940 y 1945. Fundador de la Falange con Primo de Rivera, Carceller colaboró con la Alemania de Hitler y la Italia de Mussolini desde un Gobierno, antes de abandonarlo para hacer fortuna en el sector privado gracias al Boletín Oficial del Estado.
Los Carceller (Damm)
La historia de Damm no es sustancialmente diferente de la de San Miguel en lo que se refiere a las conexiones con el franquismo. Su fundador, Demetrio Carceller Segura (Las Parras de Castellote, Terol, 1894 – Madrid, 1968), ingeniero formado en Terrasa, fundador de Campsa, acabó siendo ministro de Comercio de Franco entre 1940 y 1945. Fundador de la Falange con Primo de Rivera, Carceller colaboró con la Alemania de Hitler y la Italia de Mussolini desde un Gobierno, antes de abandonarlo para hacer fortuna en el sector privado gracias al Boletín Oficial del Estado.
Además de la marca cervecera, Demetrio Carceller formó parte de los consejos de administración del Banco Comercial Transatlántico, el Banco Industrial de Catalunya, Fomento de Aragón y Cepsa, y representa, según diversos historiadores, el ejemplo paradigmático de la oligarquía que creció dentro del régimen. Su fortuna, liderada por la marca Damm, continúa en manos de sus descendientes.
El propietario mayoritario actual de la cervecera es su nieto, Demetio Carceller Arce, que ha conseguido incrementar la fortuna participando en la petrolera canaria Disa y siendo consejero de Sacyr, CHL, Pescanova, Ebro Puleva, Gas Natural o Repsol. Carceller ha mejorado las prestaciones empresariales de su abuelo, aunque durante 2014 salió a la luz la imputación por el juez Pablo Ruz, de la Audiencia Nacional, por blanqueo capitales y delito contra la Hacienda Pública.
Los Suqué-Mateu (Grupo Peralada)
Si el mundo de la cerveza huele a rancio por sus vinculaciones con la dictadura, una parte del sector vinícola no es para menos. Uno de los conglomerados más conocidos en el mundo del vino catalán, el Grupo Peralada, es propiedad de los Suqué-Mateu. Esta familia está formada por Carmen Mateu, propietaria de las viñas y del castillo que da nombre a la empresa, y Artur Suqué, fundador de Inverama-Casinos de Catalunya, y sus tres hijos.
El propietario mayoritario actual de la cervecera es su nieto, Demetio Carceller Arce, que ha conseguido incrementar la fortuna participando en la petrolera canaria Disa y siendo consejero de Sacyr, CHL, Pescanova, Ebro Puleva, Gas Natural o Repsol. Carceller ha mejorado las prestaciones empresariales de su abuelo, aunque durante 2014 salió a la luz la imputación por el juez Pablo Ruz, de la Audiencia Nacional, por blanqueo capitales y delito contra la Hacienda Pública.
Los Suqué-Mateu (Grupo Peralada)
Si el mundo de la cerveza huele a rancio por sus vinculaciones con la dictadura, una parte del sector vinícola no es para menos. Uno de los conglomerados más conocidos en el mundo del vino catalán, el Grupo Peralada, es propiedad de los Suqué-Mateu. Esta familia está formada por Carmen Mateu, propietaria de las viñas y del castillo que da nombre a la empresa, y Artur Suqué, fundador de Inverama-Casinos de Catalunya, y sus tres hijos.
El proyecto empresarial, gastronómico y cultural alrededor de esta localidad del Empordà fue creado por Miquel Mateu i Pla (Barcelona, 1898-1972), padre de Carmen Mateu y alcalde de Barcelona desde la entrada de los fascistas en la capital de Catalunya hasta 1945. Mateu i Pla fue, además, 24 años procurador de las Cortes franquistas como un consejero nacional de la Falange y cinco más como miembro vitalicio, además de embajador en París durante dos años.
Falangista como pocos, Mateu i Pla era considerado uno de los amigos más íntimos del Caudillo. De hecho, iba a menudo a visitarlo en la casa de verano de la playa de Gabet en Llançà. Hijo de un industrial, cofundador de la Hispano-Suiza, este empresario tuvo cargos y responsabilidades en muchas empresas, como el Banco Urquijo Catalán o Barcelonesa de Publicanos (editora del Diario de Barcelona), y presidió La Caixa de Pensions, Fomento del Trabajo Nacional y la agencia de noticias EFE.
Falangista como pocos, Mateu i Pla era considerado uno de los amigos más íntimos del Caudillo. De hecho, iba a menudo a visitarlo en la casa de verano de la playa de Gabet en Llançà. Hijo de un industrial, cofundador de la Hispano-Suiza, este empresario tuvo cargos y responsabilidades en muchas empresas, como el Banco Urquijo Catalán o Barcelonesa de Publicanos (editora del Diario de Barcelona), y presidió La Caixa de Pensions, Fomento del Trabajo Nacional y la agencia de noticias EFE.
El escritor Josep Pla, nada sospechoso de ser un aliado de los bolcheviques, lo definió como “un personaje siniestro, un burgués dominado por el miedo"
El escritor Josep Pla, nada sospechoso de ser un aliado de los bolcheviques, lo definía como “un personaje siniestro, un burgués dominado por el miedo, por un ansia económica sin límites, el auténtico representante del franquismo en Catalunya”. Palabra de Pla.
Los Trias Sagnier
En la alta burguesía catalana que formaba parte de la oligarquía franquista y que se ha mantenido viva durante el paso de los años no hay, como es lógico, sólo empresarios vinculados con la alimentación. La familia Trias Sagnier, por ejemplo, es un caso bien diferente. El padre, Carlos Trias Bertran (Barcelona, 1914–Madrid, 1969), hijo de la alta burguesía barcelonesa, fue uno de los fundadores de la Falange en la provincia y huyó a Burgos nada más explotar la guerra.
En la alta burguesía catalana que formaba parte de la oligarquía franquista y que se ha mantenido viva durante el paso de los años no hay, como es lógico, sólo empresarios vinculados con la alimentación. La familia Trias Sagnier, por ejemplo, es un caso bien diferente. El padre, Carlos Trias Bertran (Barcelona, 1914–Madrid, 1969), hijo de la alta burguesía barcelonesa, fue uno de los fundadores de la Falange en la provincia y huyó a Burgos nada más explotar la guerra.
Teniente de alcalde de la Barcelona franquista y primer secretario del Movimiento en la provincia de Girona, Carlos Trías es unos de los nombres vinculados con la sentencia a muerte del fundador de Unió Democràtica de Catalunya, Manuel Carrasco i Formiguera.
Los hijos de este barcelonés, al que la muerte súbita le impidió ser ministro, también se han mantenido en la élite intelectual y política catalana. Así, Jorge Trias, por ejemplo, es abogado y colaborador de la Fundación para los Análisis y los Estudios Sociales (FAES) y fue diputado popular entre el año 1996 y el año 2000. Histórico columnista de ABC, escribe actualmente en El País.
Jorge Trias ha estado relacionado con el ‘caso Bárcenas’, ya que fue uno de las primeras voces en denunciar el entramado delictivo en la calle Génova de Madrid. Su hermano, Eugenio Trias, fue uno de los filósofos españoles más importantes del siglo XX, así como uno de los promotores del manifiesto Foro Babel, que reclamaba más presencia del castellano en los espacios públicos de Catalunya.
Vinculado intelectualmente con Ciudadanos, Eugenio Trias murió a causa de un cáncer en el año 2013. Un tercer hermano, Carlos Trias, también hizo carrera dentro de las esferas culturales como escritor y ensayista.
Los Gay de Montellà
Algunos importantes empresarios catalanes de la actualidad también continúan linajes como los de Trias. El presidente de la patronal catalana, Joaquim Gay de Montellà, por ejemplo, es hijo de Rafael Gay de Montellà, abogado y falangista de la Barcelona del régimen. Gay de Montellà padre (Vic, Osona, 1882–Barcelona, 1969) llegó a escribir un libro en el año 1940 titulado Autarquía.
Los hijos de este barcelonés, al que la muerte súbita le impidió ser ministro, también se han mantenido en la élite intelectual y política catalana. Así, Jorge Trias, por ejemplo, es abogado y colaborador de la Fundación para los Análisis y los Estudios Sociales (FAES) y fue diputado popular entre el año 1996 y el año 2000. Histórico columnista de ABC, escribe actualmente en El País.
Jorge Trias ha estado relacionado con el ‘caso Bárcenas’, ya que fue uno de las primeras voces en denunciar el entramado delictivo en la calle Génova de Madrid. Su hermano, Eugenio Trias, fue uno de los filósofos españoles más importantes del siglo XX, así como uno de los promotores del manifiesto Foro Babel, que reclamaba más presencia del castellano en los espacios públicos de Catalunya.
Vinculado intelectualmente con Ciudadanos, Eugenio Trias murió a causa de un cáncer en el año 2013. Un tercer hermano, Carlos Trias, también hizo carrera dentro de las esferas culturales como escritor y ensayista.
Los Gay de Montellà
Algunos importantes empresarios catalanes de la actualidad también continúan linajes como los de Trias. El presidente de la patronal catalana, Joaquim Gay de Montellà, por ejemplo, es hijo de Rafael Gay de Montellà, abogado y falangista de la Barcelona del régimen. Gay de Montellà padre (Vic, Osona, 1882–Barcelona, 1969) llegó a escribir un libro en el año 1940 titulado Autarquía.
Los Lara Bosch
La dictadura dio poder con su advenimiento a los más fieles a la insurrreción. Uno de ellos fue José Manuel Lara, editor y padre de José Manuel Lara, fallecido recientemente. En el transcurso de su vida, Lara Bosch consolidó uno de los grupos editoriales españoles más potentes, Planeta, con inversiones en el mundo de los medios de comunicación, como, por ejemplo, en La Razón o en Atresmedia (La Sexta y Antena 3).
Su influencia en el mundo de la comunicación y la financiación de las opciones más contrarias al catalanismo fue una de las constantes durante su trayectoria. José Manuel Lara (padre) participó en la Guerra Civil en el bando franquista como capitán de la Legión y permaneció siempre fiel a Franco. En 1949, sólo 10 después del final de la guerra, fundó la editorial Planeta en Barcelona.
Los Bau
Esta corriente hereditaria, la encontramos también entre una de las familias más destacadas de las Tierras del Ebro, los Bau. Joaquim Bau (Tortosa, 1897–Madrid, 1973), comerciante acomodado, carlista y alcalde Tortosa durante la época de Primo de Rivera, tuvo un papel político clave en esta zona del país durante el franquismo, cuando su audacia con el Banco de Tortosa le permitió acumular una gran fortuna.
Procurador de las Cortes franquistas, presidió el Consejo del Reino desde 1965 hasta su muerte, cuando el monarca le otorgó el título póstumo de conde de Bau y el municipio de Tortosa le puso su nombre a un instituto. Uno de sus hijos, Fernando Bau, también fue diputado en las Cortes franquistas y fue uno de los fundadores de Alianza Popular (AP) en las Tierras del Ebro.
La historia se repite. Y, además, coincide. Porque, familias como los Bau o los Veray nos encontramos en todas las comarcas rurales catalanas.
Los Samaranch
Su influencia en el mundo de la comunicación y la financiación de las opciones más contrarias al catalanismo fue una de las constantes durante su trayectoria. José Manuel Lara (padre) participó en la Guerra Civil en el bando franquista como capitán de la Legión y permaneció siempre fiel a Franco. En 1949, sólo 10 después del final de la guerra, fundó la editorial Planeta en Barcelona.
Los Bau
Esta corriente hereditaria, la encontramos también entre una de las familias más destacadas de las Tierras del Ebro, los Bau. Joaquim Bau (Tortosa, 1897–Madrid, 1973), comerciante acomodado, carlista y alcalde Tortosa durante la época de Primo de Rivera, tuvo un papel político clave en esta zona del país durante el franquismo, cuando su audacia con el Banco de Tortosa le permitió acumular una gran fortuna.
Procurador de las Cortes franquistas, presidió el Consejo del Reino desde 1965 hasta su muerte, cuando el monarca le otorgó el título póstumo de conde de Bau y el municipio de Tortosa le puso su nombre a un instituto. Uno de sus hijos, Fernando Bau, también fue diputado en las Cortes franquistas y fue uno de los fundadores de Alianza Popular (AP) en las Tierras del Ebro.
La historia se repite. Y, además, coincide. Porque, familias como los Bau o los Veray nos encontramos en todas las comarcas rurales catalanas.
Los Samaranch
Si una persona simboliza el enlace entre la élite franquista y el mundo del deporte durante los años posteriores a la muerte de Franco, es el catalán Juan Antonio Samaranch Torelló (Barcelona, 1920-2010). Samaranch, que había estado de procurador en las Cortes franquistas (1964-1977), como delegado nacional de Deportes, regidor del Ayuntamiento de Barcelona y como presidente de la Diputación de Barcelona (1973-1977), llegó al zenit de su carrera en 1980 con su designación como presidente del Comité Olímpico Internacional (COI), organismo encargado de promover el olimpismo.
Este cargo le permitió ser la persona que anunció que Barcelona acogería los Juegos Olímpicos de 1992 y le facilitó la posibilidad de establecer negocios y conexiones con las élites políticas y económicas de la gran mayoría de estados del mundo.
Asimismo, durante su mandato al frente del COI (dejó el cargo en 2001) sucedieron algunos de los casos más sonados de corrupción dentro de la institución. Por una parte, en el año 1991 se produjo la dimisión del abogado y mano derecha de Samaranch, Robert Helmick, por haberse beneficiado de su cargo y haber cobrado de forma irregular más de 300.000 dólares.
Este cargo le permitió ser la persona que anunció que Barcelona acogería los Juegos Olímpicos de 1992 y le facilitó la posibilidad de establecer negocios y conexiones con las élites políticas y económicas de la gran mayoría de estados del mundo.
Asimismo, durante su mandato al frente del COI (dejó el cargo en 2001) sucedieron algunos de los casos más sonados de corrupción dentro de la institución. Por una parte, en el año 1991 se produjo la dimisión del abogado y mano derecha de Samaranch, Robert Helmick, por haberse beneficiado de su cargo y haber cobrado de forma irregular más de 300.000 dólares.
Durante su mandato al frente del COI (dejó el cargo en 2001) sucedieron algunos de los casos más sonados de corrupción dentro de la institución.
Por otro lado, tuvo lugar la compra silenciosa de votos por parte de la candidatura de Salt Lake City para acoger los Juegos Olímpicos de Invierno de 2002. Una acción que resultó exitosa, ya que esta ciudad de los Estados Unidos, con una abundante población mormona, acabó celebrando aquellos Juegos, aunque por hacerlo vio como 13 miembros del COI fueron expulsados.
De hecho, no fueron pocos los que durante aquellos años, acusaron al expresidente de la Diputación de Barcelona de haber fortalecido una estructura basada en el clientelismo y la corrupción dentro de los organismo internacionales con más poder del planeta. Al día siguiente de su muerte, por ejemplo, el periodista inglés Matthew Syed escribía un artículo contundente en el diario The Times, donde afirmaba que, con su presidencia, Samaranch “había matado los ideales del olimpismo” y había permitido que la corrupción se generalizara dentro de la institución, ya que no se solicitaban facturas ni se auditaban las cuentas, todo y que no paraban de entrar dinero.
De hecho, no fueron pocos los que durante aquellos años, acusaron al expresidente de la Diputación de Barcelona de haber fortalecido una estructura basada en el clientelismo y la corrupción dentro de los organismo internacionales con más poder del planeta. Al día siguiente de su muerte, por ejemplo, el periodista inglés Matthew Syed escribía un artículo contundente en el diario The Times, donde afirmaba que, con su presidencia, Samaranch “había matado los ideales del olimpismo” y había permitido que la corrupción se generalizara dentro de la institución, ya que no se solicitaban facturas ni se auditaban las cuentas, todo y que no paraban de entrar dinero.
Una manera de hacer que heredaron sus sucesores, tal y como salió a la luz pública en el año 2009 cuando exaltados cargos chinos confirmaron que Jacques Rogge, sucesor de Samaranch, había pactado en secreto la ciudad que acogería los Juegos Olímpicos de 2008 (Pekín)
Pero Juan Antonio Samaranch no se dedicó únicamente a presidir el COI durante su etapa postfranquista. Combinó su presidencia con una ascensión categórica en el mundo empresarial y financiero. En el año 1984 fue nombrado consejero delegado de la Caja de Pensiones y en 1987, presidente de la entidad, posición que ocupó hasta 1999. Samaranch que, cuando era presidente de la Diputación, había afirmado que “el mandato de Franco representaba, a su parecer, uno de los más brillantes periodos de la historia de España, presidió también la inmobiliaria Colonial, propiedad de la misma Caja y desde donde la entidad promovió la especulación inmobiliaria y la posterior burbuja del sector.
Durante este periodo a la cabeza de la empresa, Samaranch y su equipo se situó entre las cajas de ahorros más importantes de Europa. Una vez jubilado, el expresidente del COI, fue designado presidente de honor de La Caixa, cargo que compaginaba con muchos de otros, como era el presidente de honor del Real Club Deportivo Espanyol. El rey Juan Carlos I lo nombró en 1991 marqués de Samaranch.
Pero Juan Antonio Samaranch no se dedicó únicamente a presidir el COI durante su etapa postfranquista. Combinó su presidencia con una ascensión categórica en el mundo empresarial y financiero. En el año 1984 fue nombrado consejero delegado de la Caja de Pensiones y en 1987, presidente de la entidad, posición que ocupó hasta 1999. Samaranch que, cuando era presidente de la Diputación, había afirmado que “el mandato de Franco representaba, a su parecer, uno de los más brillantes periodos de la historia de España, presidió también la inmobiliaria Colonial, propiedad de la misma Caja y desde donde la entidad promovió la especulación inmobiliaria y la posterior burbuja del sector.
Durante este periodo a la cabeza de la empresa, Samaranch y su equipo se situó entre las cajas de ahorros más importantes de Europa. Una vez jubilado, el expresidente del COI, fue designado presidente de honor de La Caixa, cargo que compaginaba con muchos de otros, como era el presidente de honor del Real Club Deportivo Espanyol. El rey Juan Carlos I lo nombró en 1991 marqués de Samaranch.
Los Vilarasau
Todo este recorrido de éxito en el ámbito financiero, el que hizo de la mano de otro catalán estrechamente vinculado con la Administración franquista y que hoy día ostenta la presidencia de honor de La Caixa. Se trata del barcelonés Josep Vilarasau i Salat (1931), que en el año 1976 ya fue fue designado director general de La Caixa, que después acabó presidiendo durante cuatro años tras la renuncia de Samaranch.
Todo este recorrido de éxito en el ámbito financiero, el que hizo de la mano de otro catalán estrechamente vinculado con la Administración franquista y que hoy día ostenta la presidencia de honor de La Caixa. Se trata del barcelonés Josep Vilarasau i Salat (1931), que en el año 1976 ya fue fue designado director general de La Caixa, que después acabó presidiendo durante cuatro años tras la renuncia de Samaranch.
Vilarasau, no obstante, no comenzó su carrera profesional en La Caixa sino que su llegada a la entidad financiera estuvo precededida por su experiencia dentro de la estructura franquista como director general adjunto de Telefónica (1966-1969), director general del Tesoro y de Presupuestos (1969-1975) y, finalmente, director general de Política Financiera (1972-1975). Como director general de La Caixa, cargo que compatbiliza algunos años con la presidencia de la concesionaria de autopista Acesa (1989-1998), Vilarasau está considera el cerebro de la fusión con La Caixa de Barcelona, así como del rápido crecimiento de la empresa.
Este hijo de la burguesía barcelonesa fue, para muchos, unas de las pocas personas que podían ejercer un contrapoder real a Jordi Puyol i Soley, cuando era presidente de la Generalitat de Catalunya. Asimismo, Vilarasau fue la persona que propuso a Samaranch ocupar la presidencia de la entidad en el año 1987, fruto de la buena relación que tenían a través de su primo Carlos Ferrer Salat, fundador y presidente durante siete años de la Confederación Española de Organizaciones Empresariales (CEOE) y presidente del Comité Olímpico Español.
Este hijo de la burguesía barcelonesa fue, para muchos, unas de las pocas personas que podían ejercer un contrapoder real a Jordi Puyol i Soley, cuando era presidente de la Generalitat de Catalunya. Asimismo, Vilarasau fue la persona que propuso a Samaranch ocupar la presidencia de la entidad en el año 1987, fruto de la buena relación que tenían a través de su primo Carlos Ferrer Salat, fundador y presidente durante siete años de la Confederación Española de Organizaciones Empresariales (CEOE) y presidente del Comité Olímpico Español.
Este hijo de la burguesía barcelonesa fue, para muchos, unas de las pocas personas que podían ejercer un contrapoder real a Jordi Puyol i Soley
Vilarasau buscaba en Samaranch una persona de crédito internacional que no se interpusiera en su día a día y que le permitiera hacer y deshacer tanto como quisiera. Samaranch era la persona ideal para hacer este propósito, ya que pasaba largas temporadas fuera del país, al mismo tiempo que buscaba posiciones que le otorgaran un prestigio. Relaciones simbióticas, salidas del honor de la burguesía.
Los Udina Martorell
Durante el primer postfranquismo también formaba parte del consejo de administración de La Caixa otro conocido franquista catalán, Santiago Udina i Martorell ((Barcelona, 1911-2006). Udina había destacada en el régimen por el hecho de ser presidente de Acción Católica, regidor y teniente de alcalde de Barcelona entre 1951 y 1956, y por el hecho de ocupar diversos cargos en la Administración, tanto en la comisaría del Plan de Desarrollo, como en el Ministerio de Obras Públicas, o presidiendo el Banco de Crédito Local.
Este barcelonés, procurador de las Cortes franquistas, padre de 11 hijos, después en Alianza Popular, crítico con la legalización del PCE y el retorno de Tarradellas, fue también delegado del Consorcio de la Zona Franca con la llegada de la democracia liberal española. Un nómada del poder. Udina coincidió en el consorcio con Antonio de la Rosa, padre de Javier de la Rosa y conocido expoliador español del ente de la Zona Franca por un valor de 1.230 millones de pesetas (alrededor de 7 millones de euros).
Los Udina Martorell
Durante el primer postfranquismo también formaba parte del consejo de administración de La Caixa otro conocido franquista catalán, Santiago Udina i Martorell ((Barcelona, 1911-2006). Udina había destacada en el régimen por el hecho de ser presidente de Acción Católica, regidor y teniente de alcalde de Barcelona entre 1951 y 1956, y por el hecho de ocupar diversos cargos en la Administración, tanto en la comisaría del Plan de Desarrollo, como en el Ministerio de Obras Públicas, o presidiendo el Banco de Crédito Local.
Este barcelonés, procurador de las Cortes franquistas, padre de 11 hijos, después en Alianza Popular, crítico con la legalización del PCE y el retorno de Tarradellas, fue también delegado del Consorcio de la Zona Franca con la llegada de la democracia liberal española. Un nómada del poder. Udina coincidió en el consorcio con Antonio de la Rosa, padre de Javier de la Rosa y conocido expoliador español del ente de la Zona Franca por un valor de 1.230 millones de pesetas (alrededor de 7 millones de euros).
13 juin 2015
Ana María Matute (julio 1925 - junio 2014.) Homenaje de la BNE
Libellés :
Autores Ana María Matute
![]() |
| Ana María Matute, née le 26 juillet 1925 à Barcelone, où elle meurt le 25 juin 2014, est un écrivain espagnol appartenant à la Génération de 50 |
3 de junio de 2015
Ana María Matute, 26Julio1925 Barcelona, 25 junio 2014, es una escritora española que pertenece a la Generación de los 50

Ana María Matute en Français (Wikipedia)
Ana María Matute en castellano (Wikipedia)
10 juin 2015
Desde el silencio, exilio republicano en el norte de África. Depuis le silence, exil républicain en Afrique du Nord
![]() |
| Exilés Espagnols dans un camp d'Afrique du Nord |
Merci à Eliane Ortega Bernabeu (Université d'Oran Es-Senia)
pour ce beau travail qui met en lumière l'exil des républicains espagnols et
leur internement dans des camps aux conditions extrêmement et particulièrement
dures en Afrique du nord, principalement
en Algérie lorsqu'elle était française. Très peu de livres parlent, même à présent, de ces oubliées par l'histoire.
Les témoignages
sont ceux des amis d'enfance (maintenant
plus âgés) et vers la fin du docu il y a celui de GERARD BERNABEU qui est son
oncle.
Lire aussi l'article en bas de page sur ce sujet , lecture recommandée du Diario de Djelfa de Max Aub
MAX AUB ET L’ALGÉRIE: «DIARIO DE DJELFA»
Entre littérarité, réalité et symbolique
DESDE EL SILENCIO ..
Este
documental narra uno de los acontecimientos más silenciados de la Guerra Civil
Española: El exilio republicano en el norte de África. La memoria y los
recuerdos de sus hijos nos descubren el desconcertante recorrido de sus vidas
en Marruecos, Argelia y Túnez. "Los testimonios son de amigos de infancia ( ahora ya con años) y hacia el final GERARD BERNABEU es mi
tío" nos dice Eliane .
Producido por la Asociación de hijos y nietos
del exilio republicano.Año 2013 Musique : "Sidi Bou Said" de
Ez-Zouhour
FB de Eliane si teneis preguntas o aportaciones / Fb d'Eliane si vous avez des questions ou des contributions
![]() |
| Eliane Ortega Bernabeu |
LOS CAMPOS DE CONCENTRACION EN EL NORTE DE AFRICA DE (1939 a 1944) por Eliane Ortega Bernabeu
I- INTRODUCCION.. Dedicación
1. MAPA DE SITUACION :
- Norte de África
- Tunisia
- Argelia.
1. MAPA DE SITUACION :
- Norte de África
- Tunisia
- Argelia.
2. ORIGEN DE LOS CAMPOS
- Creación
- Tipos de campos
3. LIBROS.
-II- LOS CAMPOS DE CONCENTRACION EN TUNISIA:
1. Relación de campos
-III- LOS CAMPOS DE CONCENTRACION DE ARGELIA:
1. Relación de campos
- Creación
- Tipos de campos
3. LIBROS.
-II- LOS CAMPOS DE CONCENTRACION EN TUNISIA:
1. Relación de campos
-III- LOS CAMPOS DE CONCENTRACION DE ARGELIA:
1. Relación de campos
-I- INTRODUCCION:
Con todo mi cariño y admiración
Este trabajo de recopilación de datos sobre los campos de concentración de Argelia es un homenaje a mi abuelo GERARDO BERNABEU VILAPLANA, y a sus compañeros/as, republicanos/as, libertarios/as, que tuvieron el coraje y la valentía de luchar por sus ideales de libertad y de justicia.
Con todo mi cariño y admiración
Este trabajo de recopilación de datos sobre los campos de concentración de Argelia es un homenaje a mi abuelo GERARDO BERNABEU VILAPLANA, y a sus compañeros/as, republicanos/as, libertarios/as, que tuvieron el coraje y la valentía de luchar por sus ideales de libertad y de justicia.
Una generación de personas “Grandes “por sus principios y sus firmezas hasta la muerte.
“ Va por ti , abuelo “.
“ Va por ti , abuelo “.

Foto : Mi abuelo Gerardo y mi abuela Elisa en Oran Argelia.
-1-MAPA DE SITUACION.

Baldó García, Ricardo,
Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 .
Memorias en 3ª pers, tal vez en parte noveladas: estancia de tres protagonistas (Benítez, Lozano, Garrido) en Argelia desde su llegada a Orán en el African Trader hasta su liberación en diciembre de 1943. Campo Morand (Boghari), luego, separados los protagonistas, el relato evoluciona entre Bou Arfa (8º regimiento de trabajadores extranjeros), los campos Morand y Suzonni (Boghart) y, de Nievo, Bou Arfa. Relato idealista con torpezas varias.
Un cuento escrito en la arena
Alcoy, Imprenta La Victoria, .LH; relato probablemente autobiográfico: el protagonista, Bernardo, vive más o menos las mismas experiencias que los personajes de Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 (Un punto negro en la historia) : Alicante, African Trader, Orán, Campo Morand, Bou Arfa, campo Suzzoni, hasta su liberación y su vuelta a Orán.
Santiago, Lucio, Lloris, Geronimo, Barrera, Rafael –
Internamiento y resistencia de los republicanos españoles en África del Norte durante la Segunda Guerra Mundial.
De los tajos del transahariano a los campos de represión y a los presidios. San Cugat del Vallès. Interesante libro sobre los campos y GTE de África del Norte: Djelfa, Berrouaghia, Lambèse, Port-Lyautay, Hadjerat M’Guil, Aïn el Ourak, Colomb Béchar, Méridja, Bou Arfa, Misour… Recoge los testimonios de 34 republicanos españoles.
Aub, Max (París 1903-México DF 1972).
Diario de Djelfa con seis fotografías,
Poemario, 47 textos romances, sonetos, formas varias (cancioncillas, elegías, salmos…). Puntos comunes con la escritura de la denominada «literatura europea de los campos». Campo: esencialmente Djelfa (Argelia).
NORTE DE AFRICA:
Colonias francesas en el norte de África: Marruecos –Argelia -Tunisia
·
· TUNISIA.
Tres campos (subrayados): Kasserine – Maknassy – Gabes

ARGELIA.
Colonias francesas en el norte de África: Marruecos –Argelia -Tunisia
·

· TUNISIA.
Tres campos (subrayados): Kasserine – Maknassy – Gabes

ARGELIA.
-2-ORIGEN DE LOS CAMPOS DE CONCENTRACION EN AFRICA DEL NORTE.
OrigenEl
exilio español en Argelia en los últimos momentos de la guerra
española. Por lo tanto, los exiliados de marzo 1939 se caracterizan por
una muy fuerte voluntad política y la mayoría son hombres, "milicia". En
Argelia, llegaron unos 15.000 españoles a partir de 1939.La composición
política, si no podemos establecer una buena proporción es tan diverso y
heterogéneo de lo que podría ser cubierto por el término "republicano"
del PSOE (Partido Socialista Obrero Español) , el Partido Comunista del
PAC ( Comunista Español) , el POUM (Partido Obrero de Unificación
Marxista) , los libertarios o anarquistas de la CNT (Confederación
Nacional del Trabajo) , los partidos de izquierda como de centro Unión
Republicana o Izquierda Republicana. .. Este grado de politización y
diversidad, en conjunto, demostrará ser más allá de la división de los
factores de dispersión. A su llegada a Argelia, llegando en sucesivas
oleadas, a raíz de la avanzada nacionalista entre finales de febrero y
mediados de marzo de 1939, Los “ Rojos Españoles" son establecidos
inicialmente en instalaciones provisionales, de los muelles Orán, a
veces obligados a esperar varias semanas en el barco antes de
desembarcar. Al igual que en Francia, estos exiliados posteriormente se
divide en campos gradualmente liberados de sus antiguos ocupantes o de
nueva construcción. Argelia sigue siendo un área en la periferia de la
metrópolis y grandes movimientos a los Estados Unidos y México. Así,
además de las dificultades relacionadas con las condiciones de vida y la
actitud de las autoridades francesas (y también algunas personas
renuentes a recibir a estos recién llegados).Muchos registran el
sentimiento de abandono. Sin embargo, la liberación gradual de los
campamentos y el desembarco estadounidense en noviembre de 1942 anunció
un hito. Si las actividades políticas de los exiliados no han cesado en
los campamentos o en la "vida civil", que hasta ahora se había limitado a
las redes de clandestinos, estrechamente supervisados y sometidos a una
dura represión. El año 1943 marca el comienzo de un período para los
exiliados de emoción y esperanza.
TIPO DE CAMPOS
TIPO DE CAMPOS
Los
campos de concentración se divide en varios tipos: campos de trabajo,
de castigo, campos de internamiento., de semi- libertad.
Este tipo de campamento de trabajo para castigar a los "políticos" milicianos españoles en 1936 y militantes comunistas. Los campos de Argelia de departamentos disciplinarios como los de Bossuet, y Boghar Boghari, Djelfa de Dienen Bou Rezg que también sirvieron para la independencia entre 1954 y 1962. Los campos de colaboración para sospechosos entre 1944 y 1945 (centros de vida vigilada) se pueden incorporar en el modelo de la represión. No integramos este grupo, sin duda, centros de arresto domiciliario (CARS), diseñado para poner "fuera de peligro" de los rebeldes
Las calificaciones son numerosas. Algunos sugieren explícitamente el carácter represivo de la agrupación (supervisado, militares, administrativas, disciplinarias, especiales de detención, de internamiento, la consolidación, misiones). Otros camuflan el destino real (alojamiento, residencia, residencia, de emergencia, hospital) sin cambiar el uso real. Cuando se trata de un campo de trabajo, los nombres son diferentes: aldeas, lugares, grupos, depósitos, acantonamientos. Usar la palabra "centro" sigue siendo común. Permite a las autoridades evitar cualquier uso de la palabra "campo”.
Los primeros campamentos establecidos en Francia al comienzo de la Primera Guerra Mundial, son llamados "campos de concentración”. El gobierno Francés, a partir de los genocidios de los campos nazis prefirieron usar el término de confinamiento.
Después de 1938, en base a "la organización general de la nación en tiempos de guerra" toman las decisiones de arresto domiciliario, el internamiento y la confiscación de los individuos para los trabajos colectivos.
Esta experiencia servirá, como veremos más adelante, para otros tipos de segregación. El campo también puede ser utilizado para suministrar a las tropas del ejército refuerzos "frescos". Esto se aplica a los españoles y polacos en la década de 1940 .A los recluidos se les ofrece la propuesta de ingresar en la Legión como un escape a su confinamiento.Una de las características de los campos de refugiados es de aceptar a las familias. Estos campos se diferencian de los campos de internamiento para los militantes de las milicias, casi siempre exclusivamente masculino.
Estas familias viajaran solas o acompañadas por las autoridades, de un campamento a otro. Toda la evidencia de un éxodo de estrés temprano en la sucesión de salidas y llegadas de campamento en campamento por períodos de duración variable.
Este tipo de campamento de trabajo para castigar a los "políticos" milicianos españoles en 1936 y militantes comunistas. Los campos de Argelia de departamentos disciplinarios como los de Bossuet, y Boghar Boghari, Djelfa de Dienen Bou Rezg que también sirvieron para la independencia entre 1954 y 1962. Los campos de colaboración para sospechosos entre 1944 y 1945 (centros de vida vigilada) se pueden incorporar en el modelo de la represión. No integramos este grupo, sin duda, centros de arresto domiciliario (CARS), diseñado para poner "fuera de peligro" de los rebeldes
Las calificaciones son numerosas. Algunos sugieren explícitamente el carácter represivo de la agrupación (supervisado, militares, administrativas, disciplinarias, especiales de detención, de internamiento, la consolidación, misiones). Otros camuflan el destino real (alojamiento, residencia, residencia, de emergencia, hospital) sin cambiar el uso real. Cuando se trata de un campo de trabajo, los nombres son diferentes: aldeas, lugares, grupos, depósitos, acantonamientos. Usar la palabra "centro" sigue siendo común. Permite a las autoridades evitar cualquier uso de la palabra "campo”.
Los primeros campamentos establecidos en Francia al comienzo de la Primera Guerra Mundial, son llamados "campos de concentración”. El gobierno Francés, a partir de los genocidios de los campos nazis prefirieron usar el término de confinamiento.
Después de 1938, en base a "la organización general de la nación en tiempos de guerra" toman las decisiones de arresto domiciliario, el internamiento y la confiscación de los individuos para los trabajos colectivos.
Esta experiencia servirá, como veremos más adelante, para otros tipos de segregación. El campo también puede ser utilizado para suministrar a las tropas del ejército refuerzos "frescos". Esto se aplica a los españoles y polacos en la década de 1940 .A los recluidos se les ofrece la propuesta de ingresar en la Legión como un escape a su confinamiento.Una de las características de los campos de refugiados es de aceptar a las familias. Estos campos se diferencian de los campos de internamiento para los militantes de las milicias, casi siempre exclusivamente masculino.
Estas familias viajaran solas o acompañadas por las autoridades, de un campamento a otro. Toda la evidencia de un éxodo de estrés temprano en la sucesión de salidas y llegadas de campamento en campamento por períodos de duración variable.
3-LIBROS SOBRE LOS CAMPOS DE CONCENTRACION
Se han escrito libros sobre los campos de concentración, basados sobre testimonios o diarios, o memorias, poemas, novelas.
Se han escrito libros sobre los campos de concentración, basados sobre testimonios o diarios, o memorias, poemas, novelas.
Baldó García, Ricardo,
Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 .
Memorias en 3ª pers, tal vez en parte noveladas: estancia de tres protagonistas (Benítez, Lozano, Garrido) en Argelia desde su llegada a Orán en el African Trader hasta su liberación en diciembre de 1943. Campo Morand (Boghari), luego, separados los protagonistas, el relato evoluciona entre Bou Arfa (8º regimiento de trabajadores extranjeros), los campos Morand y Suzonni (Boghart) y, de Nievo, Bou Arfa. Relato idealista con torpezas varias.
Un cuento escrito en la arena
Alcoy, Imprenta La Victoria, .LH; relato probablemente autobiográfico: el protagonista, Bernardo, vive más o menos las mismas experiencias que los personajes de Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 (Un punto negro en la historia) : Alicante, African Trader, Orán, Campo Morand, Bou Arfa, campo Suzzoni, hasta su liberación y su vuelta a Orán.
Santiago, Lucio, Lloris, Geronimo, Barrera, Rafael –
Internamiento y resistencia de los republicanos españoles en África del Norte durante la Segunda Guerra Mundial.
De los tajos del transahariano a los campos de represión y a los presidios. San Cugat del Vallès. Interesante libro sobre los campos y GTE de África del Norte: Djelfa, Berrouaghia, Lambèse, Port-Lyautay, Hadjerat M’Guil, Aïn el Ourak, Colomb Béchar, Méridja, Bou Arfa, Misour… Recoge los testimonios de 34 republicanos españoles.
Muñoz Congost, José (Melilla 1918-Limoges 1996).
Por tierras de Moros (el exilio español en el Magreb).Móstoles, Ediciones Madre Tierra, con 2 fotografías y dibujos de Hadjerat M’Guil.
Recuerdos y testimonio del autor (periodista libertario, Cénit). campos de Argelia; vida del autor exilado y militante anarquista en Argelia y Marruecos. Interesante testimonio sobre los campos del Norte de África. Relato probablemente autobiográfico: el protagonista, Bernardo, vive más o menos las mismas experiencias que los personajes de Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 .
Por tierras de Moros (el exilio español en el Magreb).Móstoles, Ediciones Madre Tierra, con 2 fotografías y dibujos de Hadjerat M’Guil.
Recuerdos y testimonio del autor (periodista libertario, Cénit). campos de Argelia; vida del autor exilado y militante anarquista en Argelia y Marruecos. Interesante testimonio sobre los campos del Norte de África. Relato probablemente autobiográfico: el protagonista, Bernardo, vive más o menos las mismas experiencias que los personajes de Exiliados españoles en el Sahara, 1939-1943 .
D’Hérama, Paul (seudónimo de Paul Caillaud).
Tournant dangereux. Mémoires d’un déporté en Afrique du Nord (1940-1945).La Rochelle, Imprimerie Jean Foucher Campos: Saint-Paul-d’Eyjeaux (Haute-Vienne), Djelfa y Bossuet . Probablemente el testimonio más completo sobre la estancia de los comunistas franceses en el campo de Djelfa antes de la llegada de los españoles y de los ex brigadistas.
Tournant dangereux. Mémoires d’un déporté en Afrique du Nord (1940-1945).La Rochelle, Imprimerie Jean Foucher Campos: Saint-Paul-d’Eyjeaux (Haute-Vienne), Djelfa y Bossuet . Probablemente el testimonio más completo sobre la estancia de los comunistas franceses en el campo de Djelfa antes de la llegada de los españoles y de los ex brigadistas.
Moine, André,
La deportación et la resistencia en Afrique du Nord (1939-1944).
Paris, Éditions Sociales, Varios testimonios refiriendo a diversos campos.
La deportación et la resistencia en Afrique du Nord (1939-1944).
Paris, Éditions Sociales, Varios testimonios refiriendo a diversos campos.
Blanca, Antoine,
Itinéraire d’un républicain espagnol,
Paris, Bruno Leprince. Relato de Antoine Blanca a partir de los cuadernos autógrafos de su padre (Pedro-Antonio). Campos: Orléansville (cuartel Berthézène, donde también estuvo Antonio Ros) y Morand (Boghari).
Itinéraire d’un républicain espagnol,
Paris, Bruno Leprince. Relato de Antoine Blanca a partir de los cuadernos autógrafos de su padre (Pedro-Antonio). Campos: Orléansville (cuartel Berthézène, donde también estuvo Antonio Ros) y Morand (Boghari).
Aub, Max (París 1903-México DF 1972).
Diario de Djelfa con seis fotografías,
Poemario, 47 textos romances, sonetos, formas varias (cancioncillas, elegías, salmos…). Puntos comunes con la escritura de la denominada «literatura europea de los campos». Campo: esencialmente Djelfa (Argelia).
Esteve, Arturo (Valencia, 1916),
Búsqueda en la noche,Buenos Aires. Novela: el protagonista, Federico Bonastre, narra su propia historia y la de su compañero, Vicente Moyano. Heterogeneidad textual: crónica novelada con largos desarrollos metafísicos, cartas, poemas. Agrupamiento de trabajadores extranjeros (GTE), Bou Arfa (Marruecos), obras del «transahariano».
Ros, Antonio (La Unión 1899-México 1988),
Hora de angustura y Esperanza,
Diario de un refugiado Republicano, Barcelona, Ediciones Giraldo, 1975; prolog de José María Péan; versión reducida. Diario en 1a pers. Dresde marzo de 1939 (Alicante,llego Argelia –Orléans ville hasta mayo de 1940 (embarque para Mexico. El «campo» de Orléans ville (cuartel Berthézène) era de semi libertad, casi completa para el autor que lleva una vida profesional (oftalmólogo) y mundana.
Mera, Cipriano (Madrid 1897-Saint-Cloud, Francia, 1975).
Guerra, exilio y cárcel de un anarcosindicalista,
campos y cárceles ocupan un espacio relativamente importante del libro Éste aporta poco sobre la vida de los campos: incluye largas críticas a la JARE. Itinerario: cárceles de Mostaganem, Orán, Mers el-Kebir; hacia mediados de abril del 39, campo Morand (Boghari). Fuga en octubre: Orán, Casablanca, campo de Misur (Marruecos, 6 de abril de 1941). De nuevo en Casablanca para embarcar hacia México (octubre) pero se le vuelve a encarcelar: extraditado y entregado a la policía franquista el 20 de febrero de 1942.
Búsqueda en la noche,Buenos Aires. Novela: el protagonista, Federico Bonastre, narra su propia historia y la de su compañero, Vicente Moyano. Heterogeneidad textual: crónica novelada con largos desarrollos metafísicos, cartas, poemas. Agrupamiento de trabajadores extranjeros (GTE), Bou Arfa (Marruecos), obras del «transahariano».
Ros, Antonio (La Unión 1899-México 1988),
Hora de angustura y Esperanza,
Diario de un refugiado Republicano, Barcelona, Ediciones Giraldo, 1975; prolog de José María Péan; versión reducida. Diario en 1a pers. Dresde marzo de 1939 (Alicante,llego Argelia –Orléans ville hasta mayo de 1940 (embarque para Mexico. El «campo» de Orléans ville (cuartel Berthézène) era de semi libertad, casi completa para el autor que lleva una vida profesional (oftalmólogo) y mundana.
Mera, Cipriano (Madrid 1897-Saint-Cloud, Francia, 1975).
Guerra, exilio y cárcel de un anarcosindicalista,
campos y cárceles ocupan un espacio relativamente importante del libro Éste aporta poco sobre la vida de los campos: incluye largas críticas a la JARE. Itinerario: cárceles de Mostaganem, Orán, Mers el-Kebir; hacia mediados de abril del 39, campo Morand (Boghari). Fuga en octubre: Orán, Casablanca, campo de Misur (Marruecos, 6 de abril de 1941). De nuevo en Casablanca para embarcar hacia México (octubre) pero se le vuelve a encarcelar: extraditado y entregado a la policía franquista el 20 de febrero de 1942.
Mercadal Bagur, Deseado (Mahón 1911-Mahón 2000).
Yo estuve en Kenadza: nueve años de exilio,
Memorias en 1ª pers. con abundantes documentos fotográficos. Secuencias: salida de Menorca en el velero Carmen Picó (feb. de 1939) y estancia en Argel, Kenadza (junio 42-feb. 43, 7º GTE, donde el protagonista trabaja como músico y empleado en una oficina; informe sobre el proceso de los responsables del campo de Hadjerat M’Guil: el autor parece haber asistido al juicio, usa y reproduce recortes de periódicos, músico en Argel, retorno a España mayo de 1948.
Yo estuve en Kenadza: nueve años de exilio,
Memorias en 1ª pers. con abundantes documentos fotográficos. Secuencias: salida de Menorca en el velero Carmen Picó (feb. de 1939) y estancia en Argel, Kenadza (junio 42-feb. 43, 7º GTE, donde el protagonista trabaja como músico y empleado en una oficina; informe sobre el proceso de los responsables del campo de Hadjerat M’Guil: el autor parece haber asistido al juicio, usa y reproduce recortes de periódicos, músico en Argel, retorno a España mayo de 1948.
Enlaces
- Archives nationales
- http://www.memoriadeloshijosynietos.blogspot.com
- http://www.operaciostanbrook.org
MAX AUB ET L’ALGÉRIE: «DIARIO DE DJELFA»
Entre littérarité, réalité et symbolique
Entre littérarité, réalité et symbolique
Par Dr. Saliha ZERROUKI KHERBOUCHE
Max Aub et l’Algérie, un lieu, la souffrance. De cette union est né dans la douleur un écrit: Diario de Djelfa, Journal de Djelfa.
Ce livre de poèmes et son analyse sont l’aboutissement d’un travail de recherche donnant lieu à une thèse de doctorat en littérature espagnole contemporaine, sous la direction du professeur Fatma Benhamamouche soutenue à l’université des arts et des lettres d’Oran,en décembre 2005. Cette poésie de l’exil, vécue par Max Aub est le plus grand témoignage sur le Centre de séjour surveillé de Djelfa, écrit jusqu’à ce jour sur les exactions, les morts injustifiées, la faim qui tuait les hommes, le froid glacial qu’ils subissaient dans des tentes en lambeaux, l’acharnement du plus cruel des sergents -Gravelle-, l’oubliette du fort Caffarelli, le camp spécial.
Cet ouvrage poétique exceptionnel a valu à son auteur la reconnaissance comme premier poète de l’exil républicain espagnol.
Les agissements et la cruauté des français de l’époque feront dire à notre auteur, qui pourtant est de mère française: «Personne ne croyait la France aussi pourrie: les prisons, les camps, les Hauts-Plateaux de l’Atlas saharien...(1)».
Notre auteur va s’exercer dans tous les mètres de la versification, du quatrain, en passant par les sonnets, les romances, le poème épique, le poème en prose, le vers libre et même une variété de poèmes originaux qui rappellent le zajel de l’Espagne musulmane: Domingo de Pascua, Dimanche de Pacques. Il est intéressant de noter la similitude de Max Aub et de Miguel Cervantes qui, en plus de leur captivité sur ce même sol, sont réunis dans le doute sur leur don de versification, et pourtant l’un comme l’autre seront sacrés maîtres en la matière (2). Le séjour carcéral de notre poète coïncide avec l’époque où il s’évertuait à une rigoureuse recherche sur la langue, écrivant un castillan soigné, usant même d’une terminologie à l’ancienne, plus encore, il va jusqu’à ressusciter les pieds métriques de la versification latine comme le spondaïque. Max Aub va mettre à profit son séjour forcé à Djelfa pour remonter le moral de ses compagnons d’infortune. Devant la hargne des gardiens français, il sera obligé de dissimuler ses écrits à l’intérieur de sa paillasse, et la nuit, au hasard de la grêle lueur d’une chandelle, il lisait régulièrement à ses compagnons de captivité ses poèmes qui signifiaient pour eux, une vengeance imaginaire sur leurs bourreaux.
Par cette lecture, il créait à ses camarades un espace privilégié où ils pouvaient se permettre un répit où ils tentaient d’extirper l’excès de souffrance infligée par leurs gardes-chiourmes. Le fait d’écouter ces poèmes, véritables invectives contre la tyrannie des Français, mettait un baume sur leurs âmes meurtries. Ces poèmes devinrent leurs armes et leur unique protection pour survivre au jour le jour. Le regard de l’autre, de l’Européen ne cesse d’enregistrer la manifestation solidaire des autochtones, leur compassion dans leur souffrance de colonisés.
L’utilisation du poème épique médiéval est intentionnelle pour dénoncer le barbarisme des autorités du camp. Dans la conception de ce dernier, l’auteur use d’une telle perméabilité que le poème épouse tour à tour les moules du conte fantastique et du cinéma (3). Cette hybridation des genres, chère à Gérard Genette, est habituelle chez notre auteur qui a déjà utilisé ce procédé dans ses romans. Dans le poème épique Toute une histoire, Toda una historia, l’auteur met en exergue la symbolique du mendiant qui prend en pitié un malheureux réfugié en lui tendant un morceau de pain, geste rehaussé par l’indifférence d’un riche cheikh sur sa jument, qui assiste à la scène et qui ne voit rien de ce qui se passe sous ses yeux.
Mais ce don va être fatal au jeune prisonnier ; comme c’est un vrai crime de posséder du pain, il subit le châtiment de l’oubliette d’où il sort fou à lier. Et en plein délire, il s’élance vers les barbelés où, sourd aux semonces de la sentinelle qu’il n’entend plus, il se fait abattre d’une rafale. La clémence des Algériens est un geste, un regard, une manifestation muette: le poème Ya hiedes Julián Castillo, Tu es déjà putréfié Julián Castillo témoigne de la solidarité des Algériens et met en exergue le mépris raciste des Français devant la mort (le cercueil du réfugié espagnol est transporté sur un chariot de cirque étoilé).
A la porte de l’église vingt Arabes se sont réunis, ils ont appris la mort d’un autre réfugié.
Les Arabes regardent le cercueil... Misères et humiliation Ils te tendent toujours la main Et du regard ils disent: Encore un autre malheureux.
Dans sa poésie de la nostalgie, l’auteur chante l’hymne à l’Algérie dans Djelfa, l’unique poème en prose de ce livre, dans cette description féerique où l’irréel côtoie le réel:
«Dans le silence, je sens que la terre se déplace vers l’avant... Désert, miroir du ciel. Le marabout de plâtre, crâne lisse à demi dissimulé par la colline, face-à-face avec l’authentique demi-lune du ciel. Carte postale de Constantinople (...)».
Dans le poème en vers libres, Le gourdin entre les mains, El palo entre las manos, l’auteur dénonce les crimes contre l’humanité commis dans le camp et dans le cas de ce réfugié mort de faim et de froid, le commandant ordonne au médecin de certifier la mort naturelle:
Que personne ne s’avise à mourir entre les barbelés dès que quelqu’un est dans un état grave qu’il crève dans l’ambulance et qu’on certifie qu’il respirait encore.
Dans Dimanche de Pâques, l’auteur ne perd pas de vue la traîtrise de certains Algériens renégats au service des Français. Plus tard dans son exil mexicain, il les désignera du terme algérien de «harka» dans le récit qu’il écrit en 1961 quand il apprend la lutte pour la libération nationale 4.
« La sentinelle arabe nous fixe de son regard borgne... immobile, accroupie,
le mauser sur la cuisse,
les talons pleins de crasse et l’âme vendue...
Mais alors qui donc est le véritable prisonnier? »
Pour conclure, nous dirons que cette écriture hispno-algérienne, qui est en fait un cri contre la barbarie, est toujours d’actualité car la non reconnaissance des exactions se perpétue jusqu’à nos jours dans l’attitude des français qui prône le rôle positif de la colonisation.
Saliha ZERROUKI KHERBOUCHE Docteur d'Etat, maitre de conférence au département d'espagnol de la Faculté des Lettres et des Langues de Bouzarea. Université d'Alger.
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